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La violence faite aux journalistes s’institutionnaliserait-elle ?

Nos consœurs et confrères du Club de la Presse Marseille Provence Alpes du Sud nous alerte : “ de la prise à partie par les forces de l’ordre d’au moins deux de nos confrères, Adrien Max, journaliste à 20 Minutes et Pierre Ciot, photographe de presse pour « Divergence-Images ».

Le 14 novembre, alors qu’ils couvraient « La manifestation de la colère », à la suite du drame de la rue d’Aubagne, devant la mairie, et qu’ils s’étaient signalés en tant que journalistes aux policiers, ils ont reçu des coups de matraque. Nous demandons au Préfet de police de rappeler aux forces de l’ordre que les journalistes ne sont pas des manifestants mais des professionnels qui font leur métier.”

Le Club de la presse Occitanie tient bien évidemment à exprimer son total soutien aux journalistes agressés et dénonce -une fois encore !- des exactions inadmissibles. Le Club de la presse Occitanie s’associe au Club la Presse Marseille Provence Alpes du Sud pour demander aux autorités compétentes de faire en sorte que les conditions de travail des journalistes soient assurées sur tous types de rassemblement.

Nous tenons vraiment à exprimer notre inquiétude devant la multiplication des actes hostiles à la profession dans l’exercice de son travail.

L’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen fait de la liberté de la presse l’un des piliers de notre démocratie.

Lorsqu’un journaliste est agressé, c’est la démocratie qui est en danger.

 

Contact presse :

Céline Cammarata - contact@clubpresse.org

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