Expo photo : Femme, Vie, Liberté !

Vendredi 4 novembre - Mercredi 30 novembre

Parvis de l'Hôtel de Région 
201, avenue de la Pompignane - Montpellier 

" FEMME, VIE, LIBERTÉ " 

Le Club de la presse Occitanie, en collaboration avec la Région Occitanie / Pyrénées – Méditerranée, organise une exposition de photographies de presse aux Hôtels de Région de Toulouse et Montpellier, en soutien aux femmes iraniennes : « Femme, vie, liberté ! ».

Contexte : Depuis son retour d’exil, le 1er février 1979, l'Ayatollah Khomeini a mis en place un régime théocratique dirigé après sa mort, en 1989 par une caste de mollah. Des lois islamiques liberticides s'imposent à toute la population dans tous les niveaux de la société. 
Ce régime, depuis 1983, contraint spécialement les femmes de porter une tenue particulière qui cache le corps, les bras, les jambes, les cheveux. 
Depuis de nombreuses années, la répression qui laisse peu de place aux libertés individuelles et particulièrement vis à vis des femmes, s'intensifie face à une jeunesse urbaine éduquée éprise de liberté.
Le 13 septembre, Mahsa Amini, 22 ans, est arrêtée par la police des moeurs pour ne pas avoir respecté le code vestimentaire en vigueur et n'avoir pas suffisamment couvert ses cheveux. Battue, tombée dans le coma dans les locaux de la police, elle décède 3 jours plus tard à l'hôpital.

Spontanément, la population est sortie dans les rues pour exprimer sa colère et son soutien à Mahsa Amini. D’abord à Saqqez, sa ville natale, puis à Sanandaj et enfin à Téhéran et dans les principales villes du pays.
La répression impitoyable a déjà fait plus d'une centaine de morts.
En Iran, ce sont les femmes de tous âges qui sont en tête des manifestations dès le début et c'est inédit.
Sous l'étendard de Mahsa et du slogan  « Femme, Vie, Liberté », en Iran et sur les 5 continents, d'autres femmes et d'autres hommes manifestent et se rassemblent devant les représentations diplomatiques d'Iran pour protester contre la mort de Mahsa Amini, réclamer la liberté, la fin des violences sexistes et la démocratie pour le peuple iranien. 

Des témoins en Iran, grâce aux réseaux sociaux, nous ont permis de connaître et de partager cette colère. Les journaux, partout où la presse est libre, nous aident à mieux la comprendre.